
La crise économique de 1929 parvient en France et sonne la fin de l’euphorie des Années folles. Tandis que les mouvements sociaux s’acheminent vers le Front Populaire et que l’Europe frémit des chants du nazisme triomphant, Deauville poursuit sa quête des plaisirs contre vents et marées.
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À présent à la tête du Normandy, du Royal et du Casino, François André décide la construction d’un nouveau golf doté d’un hôtel de luxe. Il l’établira sur le Mont Canisy à Saint-Arnoult, à l’emplacement du parc du défunt château de Lassay.
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Après la Grande Guerre, Eugène Cornuché s’attache les services de celui qu’il allait adouber. Comme lui, François André fait preuve d’une forte personnalité.
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Après le premier conflit mondial, le nouveau souffle des Années Folles va imprimer à la station balnéaire un dynamisme qui lui fera retrouver sa réputation de ville de plaisirs.
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Au lendemain de la Grande Guerre, laminée par cinq années de souffrances, de deuils et de privations, la France panse ses plaies. À Deauville comme ailleurs, la Belle Époque a tourné la page de ses illusions sans espoir de retour. Une entrée de plain-pied dans le vrai XXe siècle au rythme des plaisirs de la station, bien décidée à faire peau neuve après la « der des ders ». La Plage Fleurie va vivre ses plus belles années.
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Un an après le casino et le Normandy, 1913 voit surgir de terre le Royal. Nul ne se doute alors du rôle de premier plan que les nouveaux édifices allaient jouer au cours de la Première Guerre mondiale.
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